quinta-feira, 8 de novembro de 2018

Les humains ont envahi notre maison

On habite le 6 et le 8 de la Rue des Cottages. Nous sommes actuellement en train de faire de travaux d’agrandissement de notre maison à cause des petits qu’arrivent bientôt. Mon gros ventre m’empêche d’aider mon mari qui a commencé à faire les travaux tout seul, mais à son aise... De peur qu'ils ne soient pas prêts à temps, j’ai demandé du renfort à ma famille. J’ai un vieil oncle qui est venu pendant les vacances de la Toussaint de 2018. Il est arrivé en premier pour identifier ce qui avait à faire. Pendant ce temps, mon mari et moi avons profité pour rester un peu ensemble – j’espère ne pas avoir fait trop de bruits... – Grâce à l'expérience de mon oncle dans l’aménagement, il sait surveiller et coordonner la troupe même s’il ne peut plus faire trop d’effort à cause de son rhumatisme. Quelques jours plus tard, un cousin à moi – très costaud ! – est arrivé pour rejoindre les forces. Depuis qu’il est là, tout avance bien et vite ! Mon mari n’aime pas être comparé à lui – sans compter la compétitivité entre mâles ! – maintenant je peux dire que mon chéri bosse vraiment.

Il y a juste un truc qui me travaille l’esprit : le voisinage a toujours été bruyant pendant la journée, mais il nous foutait la paix pendant la nuit, le meilleur moment – nous le savons tous ! – pour travailler à la maison. Ce que je trouve étrange donc c’est que depuis l’arrivé de mon cousin, nous entendons de bruits bizarres à la maison et surtout la nuit. Des fois je crois entendre un fou qui frappe le mur… Sans compter sa chanson INSUPPORTABLE qu’il met en boucle et au dernier volume pendant des heures – le connard ! – Je trouve ça un manque de respect envers une future maman, comme disent les jeunes : je suis vénère !

Ce n’est pas grave ! Je souris toujours et les travaux avancent !

Dans vos gueules les humains !

terça-feira, 6 de novembro de 2018

leve

Hoje eu acordei me sentindo leve. Sonhei com o futuro e, como sempre, discutiamos sobre o passado e voltávamos a ser amigos. Acordei e me dei conta de que tudo não passava de um sonho. Mas, permaneço com o coraçao leve. Parece que "deixar de se falar" nos é uma constante. Se formos amigos de verdade fecharemos esse ciclo mais uma vez. Senão, foda-se, é a vida! Bonita, bonita e bonita :)

P.S.: Dessa vez não partirá de mim o primeiro passo. Cansei.

sexta-feira, 26 de outubro de 2018

Je suis une tortue-crabe mais j'ai été un pigeon

Jusqu'à il y a pas très longtemps je m'identifiais à l'animal pigeon : invisible tout en étant nuisible, à la recherche de miettes de reconnaissances et observatrice de ce qui m'entoure. Des fois je voyais un pied venir dans ma direction, mais j'ai grandi dans une grande ville et j'ai appris que les humains nous évitent - de peur d'être contaminés -. Bien sûr, il en a ceux qui n'ont rien à foutre et essayent de nous faire peur ou de nous faire du mal. J'ai été blessée quelques fois, mais j'ai toujours mes deux ailles. Même si je ne peux plus voler, je peux toujours me déplacer à l'aide de mes pattes et j'ai aussi mon bec ! C'est déjà pas mal je trouve.
Puis, je me suis identifiée à un crabe : j'essaye d'aller tout droit, mais je finis toujours par marcher de côté. J'avance ? Oui ! Mais très lentement, car même si je vise tout droit - le chemin le plus efficace - ma morphologie m'empêche de prendre la route voulue. Toutefois, j'ai maintenant de pinces !
Ensuite je me suis dit que j'étais aussi une tortue : je me déplace très lentement sur terre et des fois je suis sur ma carapace - pattes à l'air, impossible de bouger - . Mais j'ai décidé de me déplacer à mon rythme, après tout, je vis beaucoup plus que les humains. Toute fois, mon plus profond espoir c'est que l'eau soit mon véritable terrain. Il me faudrais juste trouver l'océan pour finalement être chez moi.



Eu sou uma tartaruga-caranguejo mas eu já fui um pombo

Até pouco tempo, eu me identificava com pombos: invisível porém inoportuna, em busca de migalhas de reconhecimento e observadora do espaço ao meu redor. Às vezes eu via um pé vindo em minha direção, mas eu cresci numa cidade grande e aprendi cedo que os seres humanos nos evitam - afinal somos ratos com asas -. Claro, existem pessoas que pouco se importam e que tentam nos assustar ou nos machucar. Fui ferida algumas vezes, mas ainda tenho minhas duas asas. Mesmo que eu não possa mais voar, eu ainda posso andar graças as minhas patas e me manisfestar graças ao meu bico! Não acho que seja tao ruim assim.
Em seguida passei a me identificar com um caranguejo: tento andar reto e para frente, mas sempre acabo andando de lado. Eu consigo ir adiante? Sim! Mas muito devagar, porque mesmo que eu queira andar para frente - o caminho mais rápido -, minha morfologia me impede que eu vá para onde eu queira. No entanto, agora tenho pinças!
Logo depois me dei conta de que também era uma tartaruga: eu me movo muito lentamente no chão e às vezes eu fico com o casco para baixo - pernas para cima, impossível de andar -. Mas eu decidi me mover no meu próprio ritmo, afinal, eu vivo muito mais do que os humanos. No entanto, minha mais profunda esperança é que a água seja o meu verdadeiro terreno. Eu só preciso encontrar o oceano para finalmente chegar em casa.

segunda-feira, 3 de setembro de 2018

il faut et je veux chasser mon passé... alors pourquoi il me poursuit même en rêve ? j'aimerais que mes fantômes soient heureux (et bien loin de moi) pour que moi aussi je sois en paix, heureuse

mais...

dans tous ce que je fais et que je veux, j'ai l'impression de marcher comme un crabe : sans jamais avancer vers l'avant, stoppée dans le temps...

vais-je réussir un jour à changer ma course et briser ma malédiction ?


sábado, 24 de março de 2018

je n'essayais pas de te dire que le ciel est blue... je te parlais de la subtilité des nuages...

terça-feira, 20 de fevereiro de 2018

des âmes vagabondes

on est deux âmes vagabondes
qui vagabondent en résonance
en fin
je crois

c est étrange
et ça me fait peur
mais je veux vagabonder à deux
je veux vagabonder avec toi

quarta-feira, 24 de janeiro de 2018

J'étais tellement triste et en colère en arrivant à Rio... Je voulais juste gueuler le temps, l'espace, les gens... la vie quoi ! Puis, une chute m'a anesthesiée. Rien n'avait plus d'importance pour moi... Je voulais juste que ses larmes sèchent.
Cette chute m'a beaucoup appris et m'a tué un petit peu en même temps.
Je n'ai plus vraiment des attentes ou envie de demander quoi que ce soit à la vie. Car, à chaque fois elle me crie au et fort : TA GUEULE CONNASSE !